Tshikapa – Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Fondation Elie Kabeya (FONEKA) brise le silence sur les récents développements sécuritaires dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Pour l’organisation, le retrait des troupes de l’AFC/M23 de la ville d’Uvira, sur simple injonction de Kigali, lève le voile sur la véritable nature du conflit.
Une chaîne de commandement hors frontières
Le constat de la FONEKA est sans appel : la rapidité avec laquelle les éléments de l’AFC/M23 ont quitté leurs positions à Uvira, suite à un appel du président rwandais Paul Kagame, constitue un tournant majeur dans la lecture de cette crise. Pour la Fondation, ce fait « lourd de sens » vient balayer les arguments d’une rébellion interne.
« Il ne s’agit nullement d’une revendication congolaise entre frères, mais bel et bien d’une agression extérieure orchestrée par le Rwanda », souligne le communiqué.
La Fondation estime que la docilité de ces troupes envers une autorité étrangère démontre que ces groupes armés ne sont que des « supplétifs » au service d’un agenda régional qui dépasse les frontières congolaises.
Soutien indéfectible au Chef de l’État
Face à cette situation, la FONEKA a tenu à saluer la détermination du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Elle félicite le Chef de l’État pour ses efforts incessants sur trois fronts majeurs :
- La diplomatie active pour isoler les agresseurs sur la scène internationale.
- La réforme profonde de l’armée (FARDC) pour renforcer la défense du territoire.
- La mobilisation nationale, pilier de la résistance contre l’insécurité chronique.
Un appel à l’action pour la communauté internationale
Au-delà du constat, la FONEKA se veut force d’interpellation. S’adressant directement aux Nations Unies, à l’Union Africaine et aux organisations de défense des droits humains, elle dénonce une passivité qui n’a que trop duré.
« Il est temps que les discours cèdent la place à des actions concrètes et courageuses », martèle l’organisation, rappelant que le respect du droit international et de la souveraineté de la RDC ne doit plus être négociable.
L’article conclut sur un cri du cœur qui résonne comme un leitmotiv pour toute la nation : « Nous voulons la paix !!! ». Un message clair qui place désormais la communauté internationale devant ses responsabilités face à une agression dont les preuves ne semblent plus à démontrer.
Par la Rédaction
Jeunessedrc.com


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